Eléments techniques
Écrit par Hery Deslandes Jeudi, 04 Février 2010 19:36
Il y a un an, Alpha-numérique me proposait de rédiger un petit article sur l'archivage. Très enthousiaste à cette idée, je m'attelais à la tâche sans savoir que je n'arriverais à rien produire de particulièrement intéressant. Après un an, la feuille blanche était toujours devant moi : trop technique et donc pas d'inspiration sur le sujet.
Je décidais donc de changer de sujet et d'élargir la perspective en incluant l'utilisation de l'A900 que j'ai faite au travers de mes récents voyages et reportages car finalement, bien archiver, c'est d'abord avoir de bonnes règles de gestion d'images, le matériel étant alors choisi en fonction de ces règles.
En voyage, le fourre-tout est bien chargé. Outre le boîtier, les optiques CZ 16-35 et 24-70, le Sony 70-200 F2.8 et le flash H V L-F58 AM, j'ajoute un PC portable qui va me permettre de commencer à trier et travailler les images sur place.
J'ai choisi le SONY VGN-Z21ZN/X avec 4Go de Ram et 2 disques SSD de 128 Go montés en RAID1. Ce portable ainsi équipé pèse 1,5 kgs. C'est un des moins lourds que j'ai trouvés et sa puissance me permet d'exécuter sans problème DxO Optics Pro, Photoshop et Lightroom. Certes le prix est en rapport mais, franchement, il en vaut la peine.
Suivant la destination, il m'arrive de rajouter le 400 mm F4.5, le CZ 135 F1.8, le 50mm, un monopode et un trépied.
Enfin, des sauvegardes sont assurées sur deux disques externes de 500 Go. Je ne prends pas de tailles supérieures car, lorsqu'un disque tombe en panne, plus sa taille est importante, plus la quantité d'informations perdues est grande. Je préfère donc avoir plusieurs petites unités indépendantes qu'une seule importante. J'applique aussi ce raisonnement à mes cartes mémoires, j'ai opté pour 3 de 8 Go et 2 de 16 Go. Il faut tout de même faire attention : si on compte bien, cela fait au moins 8 unités de stockage et la probabilité qu'une de ces unités tombe en panne augmente sensiblement.
Prochainement, j'espère pouvoir partir faire une virée à Madagascar, et j'ajouterai certainement un videur de cartes car le 220 volts ne se trouve pas tous les soirs.

Déjà appliquées par des modules optionnels ou des développeurs RAW comme DxO Optics Pro, PTLens, Bibble, Digital Photo Pro ou Capture NX pendant le post-traitement, les corrections automatiques des défauts optiques des objectifs le sont depuis peu dès la prise de vues par certains boîtiers. Un boîtier ne disposant pas d'une énorme puissance de calcul, ces corrections ne résultent pas d'une analyse de l'image mais de l'application d'un traitement préprogrammé. Le boîtier « sait » donc quel objectif est monté.
"Piqué, distorsion, vignettage..." Chaque essai d'objectif, chaque discussion amène son lot de termes techniques. Pour mieux comprendre leur signification, nous allons définir chacun de ces termes et tenter d'évaluer leur importance dans le choix d'un objectif selon l'usage auquel il est destiné.
L'œil est un formidable outil qui permet à notre cerveau de percevoir notre environnement.
La stabilisation de l'image au déclenchement est devenue incontournable au point qu'elle équipe désormais même certains compacts d'entrée de gamme. Ce système permet en effet d'éliminer tout ou partie des mouvements parasites involontaires du photographe afin d'obtenir plus de photos nettes, sans flou de bougé.
La sauvegarde de ses données et leur pérennité est une problématique épineuse quand on utilise un format d'enregistrement raw plutôt que le jpeg. En effet, s'il est très probable que dans 10 ans les images jpeg soient toujours lisibles, la chose est bien moins certaine concernant les formats raw. Il est pertinent d'écrire "les" formats raw car ils sont "propriétaires" et il en existe autant que de constructeurs, et même en réalité autant que de boîtiers !
Pour le novice, l'acquisition d'un reflex numérique lui ouvre les portes de la photographie sans restriction ou presque. Un boîtier reflex numérique s'accompagne d'un objectif standard (le plus souvent le
Aujourd'hui, le module Autofocus d'un reflex numérique est un de ses composants les plus importants. Inventé en son temps par Minolta et souvent décrié à l'époque, ce système s'est évidemment imposé comme un standard et tous les boîtiers reflex proposent de multiples collimateurs auto-focus. Collimateurs en croix, en double croix, collimateurs d'assistance, collimateurs spécifiques pour les grandes ouvertures, etc. D'énormes efforts en R&D sont consentis par toutes les marques pour proposer un système de mise au point automatique de plus en plus pointu. 
Dans le secteur du reflex numérique, Sony est très actif. La gamme optique s'étoffe, les boîtiers se succèdent et les opportunités de faire des achats ne manquent pas. Les boîtiers numériques ont une durée de vie parfois assez courte mais celle du reste du matériel photographique (objectifs, flashes, ...) est généralement plus longue.